Ça a commencé comme ça…
En novembre 1972, Mohamed Diab est assassiné dans le commissariat central de Versailles (Yvelines) par un policier. Ce crime fait l’objet d’une très forte mobilisation (comité de soutien, pétitions, tribunes, manifestation à Paris) : le meurtre de cet Algérien, Mohamed Diab, pour les syndicats, les...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Écrire l’histoire
2025
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En novembre 1972, Mohamed Diab est assassiné dans le commissariat central de Versailles (Yvelines) par un policier. Ce crime fait l’objet d’une très forte mobilisation (comité de soutien, pétitions, tribunes, manifestation à Paris) : le meurtre de cet Algérien, Mohamed Diab, pour les syndicats, les partis politiques de gauche, les organisations d’extrême gauche et un ensemble de personnalités, met en évidence le racisme qui habite la société française. Après avoir consacré une enquête historique sur ces crimes racistes des années 1972-1973, l’auteur a écrit un récit à la première personne, À bout portant. Versailles 1972 (Verticales 2024), à propos du silence qui a entouré ce crime dans sa famille et sa communauté bourgeoises, catholiques, blanches à Versailles pendant toute son enfance. Dans cet article, il présente une troisième écriture en projet : la réalisation d’un film tourné à Versailles plus de cinquante ans après le crime, dont la bande son serait constituée d’archives des années 1970. |
|---|