Cléo Cohen et Lina Soualem : deux petites-filles en quête de mémoires enfouies et de pays perdus
Cléo Cohen et Lina Soualem appartiennent à une nouvelle génération de cinéastes qui cherche à décrire l’entrelacement entre la mémoire familiale et la grande Histoire. Dans Que Dieu te protège (2021), la première interroge ses quatre grands-parents, Juifs algériens et tunisiens, qui ont tous dû quit...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Écrire l’histoire
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cléo Cohen et Lina Soualem appartiennent à une nouvelle génération de cinéastes qui cherche à décrire l’entrelacement entre la mémoire familiale et la grande Histoire. Dans Que Dieu te protège (2021), la première interroge ses quatre grands-parents, Juifs algériens et tunisiens, qui ont tous dû quitter leur pays natal pour s’installer en France dans les années 1960. Dans Bye Bye Tibériade (2023), la seconde retrace le destin de sa mère, l’actrice et réalisatrice Hiam Abbas, partie vivre à Paris pour devenir comédienne, mais aussi de sa grand-mère et de sa grand-tante, sur fond de traumatisme familial dû à la Nakba, l’exil forcé des Palestiniens en 1948. Si les événements qui ont présidé à l’exil des populations juives du Maghreb et des Palestiniens sont radicalement différents, les films racontent chacun à sa façon la manière dont le présent modèle la perception des histoires passées et comment la situation politique actuelle travaille les mémoires familiales. |
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