Représentation historienne de l’ailleurs dans l’Histoire de l’empereur Henri de Constantinople
Dans les chroniques de croisade, la peinture historienne de l’ailleurs est toujours gouvernée par une lecture chrétienne de l’histoire qui en dénie l’altérité ou l’enregistre pour mieux se l’approprier. Dans l’Histoire de l’empereur Henri de Constantinople, composée après la prise de la ville orient...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Écrire l’histoire
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans les chroniques de croisade, la peinture historienne de l’ailleurs est toujours gouvernée par une lecture chrétienne de l’histoire qui en dénie l’altérité ou l’enregistre pour mieux se l’approprier. Dans l’Histoire de l’empereur Henri de Constantinople, composée après la prise de la ville orientale en 1204, l’ailleurs, avec la formation de l’Empire latin de Constantinople, devient une propriété de l’Occident qu’il faut sans cesse revendiquer. Cette nouvelle donne politique se reflète dans sa représentation minimaliste qui structure un récit historique soumis à des enjeux idéologiques. |
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