Les Mémoires d’Annie Kriegel, emblème ou exception de l’écriture de soi historienne ?
En 1991 paraît le monumental volume des Mémoires d’Annie Kriegel, intitulés Ce que j’ai cru comprendre. L’historienne du communisme répond ainsi, à sa manière et avec retard, à la demande, formulée une dizaine d’années plus tôt par Pierre Nora, de rédiger une « ego-histoire ». Ce texte trouve sa pla...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Écrire l’histoire
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En 1991 paraît le monumental volume des Mémoires d’Annie Kriegel, intitulés Ce que j’ai cru comprendre. L’historienne du communisme répond ainsi, à sa manière et avec retard, à la demande, formulée une dizaine d’années plus tôt par Pierre Nora, de rédiger une « ego-histoire ». Ce texte trouve sa place dans le flot d’écrits autobiographiques d’historiennes et d’historiens parus en nombre depuis les années 1980. Relevant de la catégorie des Mémoires, exhaustif, documenté, mêlant vie professionnelle et vie privée, ce texte est-il représentatif des écrits d’historiens et d’historiennes ou bien doit-on le considérer comme une exception parmi les écrits autobiographiques historiens ? Par bien des aspects, les Mémoires d’Annie Kriegel tranchent avec les traits les plus fréquents des écrits autobiographiques historiens. Pourtant, en dépit des apparences, le texte de l’historienne a beaucoup à partager avec des écrits d’une grande diversité. |
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