« One More Kiss Before We Part » : la chanson et le trauma du temps qui passe dans Follies (1971) de Stephen Sondheim et James Goldman

Follies (1971), musical de Stephen Sondheim sur un livret de James Goldman, met en œuvre une poétique de l’imitation et du pastiche afin de récapituler l’histoire du théâtre américain depuis les années 1910. Sous ses dehors de comédie camp, cette pièce relève d’une esthétique du trauma ; davantage q...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/elh,
Autore principale: Duplay, Mathieu
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Écrire l’histoire 2022
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Follies (1971), musical de Stephen Sondheim sur un livret de James Goldman, met en œuvre une poétique de l’imitation et du pastiche afin de récapituler l’histoire du théâtre américain depuis les années 1910. Sous ses dehors de comédie camp, cette pièce relève d’une esthétique du trauma ; davantage que tel ou tel événement précis, c’est la temporalité elle-même qui est en cause, l’expérience de la diachronie qui place la différence et l’absence au cœur même de l’identité. Art fugace et daté, d’autant plus propre à commémorer une époque révolue, la chanson en est à la fois l’occasion et le symptôme.