La Belle Époque des vieilles chansons
Dès la fin de la Première Guerre mondiale, s’exprima une certaine nostalgie pour les chansons d’avant-guerre, qui se traduisit presque immédiatement par la volonté de reconstituer à la scène un âge d’or du café-concert entre 1880 et 1910. Cependant, les chansons de cette époque n’en avaient pas moin...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Écrire l’histoire
2022
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Dès la fin de la Première Guerre mondiale, s’exprima une certaine nostalgie pour les chansons d’avant-guerre, qui se traduisit presque immédiatement par la volonté de reconstituer à la scène un âge d’or du café-concert entre 1880 et 1910. Cependant, les chansons de cette époque n’en avaient pas moins vieilli et changé de statut après 1919. De « succès » de l’année 1897 et 1913, Frou‑frou et Si tu veux Marguerite étaient passés à « vieilles chansons », une expression particulièrement retorse par la variété des chansons et de leurs temporalités liées, qu’elle désignait. Si « une vieille chanson » était « autre chose » qu’une chanson datant d’une trentaine d’années, qu’était-ce donc ? |
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