Mensonge de voisinage

À l’occasion des Rencontres photographiques d’Arles de 2005, le public a pu découvrir une grande partie de l’étonnante collection de l’américain William Hunt. Au sein de plusieurs centaines de photographies réunies par la difficile problématique de « No eyes », et récemment publiées sous le titre L’...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Izdano u:URI:https://journals.openedition.org/elh,
Glavni autor: Alzieu, Isabelle
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Écrire l’histoire 2015
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:À l’occasion des Rencontres photographiques d’Arles de 2005, le public a pu découvrir une grande partie de l’étonnante collection de l’américain William Hunt. Au sein de plusieurs centaines de photographies réunies par la difficile problématique de « No eyes », et récemment publiées sous le titre L’Œil invisible, Hunt choisit d’assembler en dispositifs singuliers des œuvres de nature différente, au risque de troubler les esprits des visiteurs. C’est ainsi que la photographie de presse Falling Man, l’homme qui tombe, jeté dans le vide du haut d’une des tours du World Trade Center de New York au moment des attentats du 11-Septembre, se trouve cernée par des clichés de plongeurs, athlètes et autres sportifs en suspension dans l’air. Comment comprendre, comment recevoir cette association de photographies dont le voisinage conduit à véhiculer un message erroné, voire à faire mentir l’image en question ?