L’Histoire parle-t-elle ?
Dans ce texte, qui est la traduction de la dernière partie d’une étude de 2002 intitulée Sprache der Geschichte [Le langage de l’Histoire], il s’agit moins de savoir si l’Histoire parle que de s’interroger sur la nature de son langage – avec à la clef cette question imposée par les différentes moutu...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Écrire l’histoire
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans ce texte, qui est la traduction de la dernière partie d’une étude de 2002 intitulée Sprache der Geschichte [Le langage de l’Histoire], il s’agit moins de savoir si l’Histoire parle que de s’interroger sur la nature de son langage – avec à la clef cette question imposée par les différentes moutures du linguistic turn : l’Histoire (c’est-à-dire aussi bien la réalité) existe-t-elle autrement qu’à travers le prisme du langage ? Et que signifie dès lors la « scientificité » du discours historiographique ? Jürgen Trabant discute ici différentes thèses, notamment l’influente contribution de Roland Barthes, pour aboutir à la conclusion que l’existence peu douteuse d’une réalité extérieure au langage constitue pour l’écriture de l’histoire davantage un défi qu’une mise en cause. |
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