Les cendres et le brasier : ce que l’historien apprend au sociologue des révolutions
Les révolutions, en tant que discontinuités sociales, politiques et historiques, sont des phénomènes particulièrement difficiles à analyser en sociologie. Non seulement celle-ci peine à les définir avec exactitude, en raison notamment de la charge extrêmement polysémique et polémique du concept, mai...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Écrire l’histoire
2018
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les révolutions, en tant que discontinuités sociales, politiques et historiques, sont des phénomènes particulièrement difficiles à analyser en sociologie. Non seulement celle-ci peine à les définir avec exactitude, en raison notamment de la charge extrêmement polysémique et polémique du concept, mais, surtout, lorsqu’elle les analyse dans leur production contingente, en se penchant sur les révolutions actuelles ou en cours (comme les printemps arabes, par exemple), elle se heurte à un certain nombre d’écueils. Cet article en énumère trois – l’illusion idéologique, l’illusion téléologique et l’illusion étiologique – en montrant que l’histoire des révolutions, dans ses développements récents, livre au sociologue une méthode rigoureuse pour aborder les révolutions du temps présent. |
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