De la voiture hippomobile au TGV : essai de cinétique littéraire
Le désir de vitesse s’est éveillé au xviiie siècle. Le passage du crottin de cheval au cheval-vapeur courant xixe siècle, celui de la locomotion massive à la locomotion individuelle en fin de siècle, du moteur à combustion au moteur à explosion et de la machine à translation linéaire aux machines vo...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Écrire l’histoire
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le désir de vitesse s’est éveillé au xviiie siècle. Le passage du crottin de cheval au cheval-vapeur courant xixe siècle, celui de la locomotion massive à la locomotion individuelle en fin de siècle, du moteur à combustion au moteur à explosion et de la machine à translation linéaire aux machines volantes du xxe siècle, marquent des seuils décisifs de l’accélération, non seulement dans l’histoire de la civilisation, mais aussi dans celle de la littérature. Cet essai de cinétique littéraire montre que les superstructures esthétiques sont à corréler aussi avec des infrastructures matérielles. |
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