Jean Galmot : l’allégorie à l’épreuve des tropiques
Les romans guyanais de Jean Galmot, Quelle étrange histoire (1918) et Un mort vivait parmi nous (1922), mettent en scène des aventuriers à la fois enlisés dans une terre inhospitalière et soutenus par des idées fixes. La « Mer », la « Forêt », le « Bateau », la « Solitude », le « Vent », la « Mine »...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
ELFe XX-XXI
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les romans guyanais de Jean Galmot, Quelle étrange histoire (1918) et Un mort vivait parmi nous (1922), mettent en scène des aventuriers à la fois enlisés dans une terre inhospitalière et soutenus par des idées fixes. La « Mer », la « Forêt », le « Bateau », la « Solitude », le « Vent », la « Mine », la « Cité », sont autant d’entités qui s’adressent aux personnages, et leur permettent de tenir le cap dans un univers désorientant qui les mène à la déliquescence. Par cette façon de mettre l’allégorie au « grand large », Jean Galmot parvient à éviter l’écueil d’une vision conradienne de la forêt équatoriale comme vertige de l’Occidental. Nous analyserons les modalités narratives de cette alliance entre un réalisme très concret, nourri de notations sensorielles, et la constante invocation de puissances allégoriques. |
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