Stéphane Brizé ou l’imaginaire de la gouvernance totalitaire
En considérant le cinématographe comme un appareil capable d’enregistrer et de rendre visible les significations imaginaires sociales d’une époque donnée, que nous donnent à voir la « Trilogie du travail » de Stéphane Brizé (La Loi du marché en 2015, En guerre en 2018 et Un autre monde en 2021) ?...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
ELFe XX-XXI
2025
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En considérant le cinématographe comme un appareil capable d’enregistrer et de rendre visible les significations imaginaires sociales d’une époque donnée, que nous donnent à voir la « Trilogie du travail » de Stéphane Brizé (La Loi du marché en 2015, En guerre en 2018 et Un autre monde en 2021) ? Nous postulerons que nous pouvons y analyser une représentation de ce qu’Alain Deneault aura appelé le management totalitaire, autre nom du concept de gouvernance. Comment cette théorie se déploie dans les images, et que penser de l’incandescence littérale de Vincent Lindon au sein des trois films ? |
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