Normer, sanctionner, radier. Le tri des chômeurs de Ken Loach à Jean-François Laé
Sous l’influence de l’idéologie néolibérale, des pratiques de triage affleurent dans les politiques publiques de l’emploi où l’optimisation financière prime sur la protection contre l’insécurité salariale. Normer, sanctionner, radier : ces gestes professionnels génèrent un nouveau modèle de chômeur ...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
ELFe XX-XXI
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Sous l’influence de l’idéologie néolibérale, des pratiques de triage affleurent dans les politiques publiques de l’emploi où l’optimisation financière prime sur la protection contre l’insécurité salariale. Normer, sanctionner, radier : ces gestes professionnels génèrent un nouveau modèle de chômeur apparenté à l’homo oeconomicus : le chômeur néolibéral. Dans le film Moi, Daniel Blake de Ken Loach, la nouvelle « C’est humain » de Millie Duyé et Myriam Soignet, et le court récit « Je ne veux pas trop te coûter, tu sais ? » de Jean-François Laé, ce dévoilement critique du durcissement des institutions publiques est servi par une « poétique des valeurs ». Film et textes programment leur réception par le biais de personnages exemplaires et de narrations conséquentialistes. |
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