Selon Matthieu de Xavier Beauvois (2000) et Deux jours, une nuit de Jean-Pierre et Luc Dardenne (2014) : licenciement, silence et reconquête de la parole
Les deux films montrent au sein d’une entreprise et d’une famille les réponses à la fois individuelles et collectives données au licenciement d’un employé. Sans illusions, tous deux mettent en scène la réduction de toute marge de manœuvre lorsqu’il s’agit de s’opposer à la mise en concurrence des ou...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
ELFe XX-XXI
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les deux films montrent au sein d’une entreprise et d’une famille les réponses à la fois individuelles et collectives données au licenciement d’un employé. Sans illusions, tous deux mettent en scène la réduction de toute marge de manœuvre lorsqu’il s’agit de s’opposer à la mise en concurrence des ouvriers. Mais dans des situations sociales comparables, Xavier Beauvois montre comment la société se fragmente et livre chacun au silence, alors que les frères Dardenne misent sur la possibilité d’une parole certes précaire mais qui permet d’éviter la résignation. |
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