« Icare heureux après sa chute » (Marie-Claire Bancquart)
Les figures mythologiques qui traversent l’œuvre poétique de Marie-Claire Bancquart sont non seulement nombreuses, mais récurrentes. Pour autant, ce ne sont ni dieux ni héros, ni même des figures de savoir ou d’autorité que convoque la poète, mais « des gens » embarqués dans l’aventure humaine, dont...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
ELFe XX-XXI
2024
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les figures mythologiques qui traversent l’œuvre poétique de Marie-Claire Bancquart sont non seulement nombreuses, mais récurrentes. Pour autant, ce ne sont ni dieux ni héros, ni même des figures de savoir ou d’autorité que convoque la poète, mais « des gens » embarqués dans l’aventure humaine, dont le parcours, incarné dans un quotidien, demande à être ressaisi, par et pour nous, aujourd’hui. Dans ce contexte où les figures du mythe apparaissent comme autant de « messagers de solennel […] très quotidiens », je m’intéresserai à la figure d’Icare : plus discrète que celle d’Ulysse dans l’œuvre bancquartienne, moins attendue que celle d’Orphée, elle se révèle cependant essentielle. La figure d’Icare présente par ailleurs l’intérêt de pouvoir être lue à l’aune d’autres Icare contemporains : ceux de Guy Goffette (2001) et Martin Rueff (2007). Celle que relit/réinvente Marie-Claire Bancquart en passe-t-elle, comme eux, par la référence au tableau de Brueghel, ou se libère-t-elle de la référence plastique pour, relisant Ovide, inventer d’autres images sur un chemin personnel de « tendresse » et d’« énigme » ? |
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