Exposer le vivant : espoirs et limites d’expositions portant sur les rapports humains/non-humains en France dans les années 2010
Le présent article vise à analyser quelques expositions françaises récentes à visée écologique et/ou mettant en perspective la question du rapport au non-humain, analyse menée en regard des débats intellectuels et épistémologiques relevant du « tournant ontologique » (B. Latour, Ph. Descola, E. Vive...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
ELFe XX-XXI
2023
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le présent article vise à analyser quelques expositions françaises récentes à visée écologique et/ou mettant en perspective la question du rapport au non-humain, analyse menée en regard des débats intellectuels et épistémologiques relevant du « tournant ontologique » (B. Latour, Ph. Descola, E. Viveiros de Castro, T. Ingold, E. Kohn). L’étude des expositions « Abraham Poincheval » (2017), « Tomas Saraceno, ON AIR » (2018-2019), « La Fabrique du vivant » (2019), « La Rivière m'a dit » (2019) et « Nous les Arbres » (2019-2020) se concentre sur la façon dont ces manifestations mettent en scène les non-humains. Il s’agit d’identifier le statut qui leur est accordé, d’observer s’ils y sont ou non considérés et exposés comme des agents et si une place est accordée aux pensées non-occidentales, dans la lignée des textes de référence ayant déconstruit, ces dernières décennies, notre rapport à la nature. |
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