Changer de plan, traverser les temps : complexité de la zoopoétique
L’animal « habite là où nous habitons et nous habitons là il habite », rappelle Anne Simon dans un entretien avec Olivier Penot-Lacassagne. Proche et incommensurable à la fois, cette « altérité intrusive » impose « un changement de plan » pour être exprimée. La zoopoétique, définie comme une poétiqu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
ELFe XX-XXI
2023
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’animal « habite là où nous habitons et nous habitons là il habite », rappelle Anne Simon dans un entretien avec Olivier Penot-Lacassagne. Proche et incommensurable à la fois, cette « altérité intrusive » impose « un changement de plan » pour être exprimée. La zoopoétique, définie comme une poétique des vivants qui se déploie à même le monde, est transdisciplinaire ; la littérature animalière ne la résume pas. Elle se construit dans un dialogue continu avec différentes disciplines, dialogue permettant de lire les textes littéraires autrement. Interrogeant les relations humain/animal, la pensée zoopoétique réinvestit la longue durée de nos langues et brise les représentations admises. |
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