Pour une éco-critique de l’Entropocène : entropies, écologies, techniques et savoirs dans les sociétés hyperindustrielles
En décrivant l’ère Anthropocène comme une ère Entropocène, c’est-à-dire comme un processus d’augmentation massive de l’entropie sous toutes ses formes (physique, biologique et informationnelle), Bernard Stiegler produit un nouveau diagnostic de la situation contemporaine, qui ne repose plus sur une...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
ELFe XX-XXI
2023
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En décrivant l’ère Anthropocène comme une ère Entropocène, c’est-à-dire comme un processus d’augmentation massive de l’entropie sous toutes ses formes (physique, biologique et informationnelle), Bernard Stiegler produit un nouveau diagnostic de la situation contemporaine, qui ne repose plus sur une opposition entre une humanité technicienne et une nature originaire, mais qui suppose d’appréhender le lien intrinsèque entre la destruction des écosystèmes, des espèces, de la biodiversité et la destruction des savoirs, des cultures et de la « noodiversité ». Pour comprendre cette analyse, il est nécessaire de revenir sur la notion transversale d’entropie, ainsi que sur ces implications en termes d’écologie environnementale, mais aussi d’écologie mentale et d’écologie sociale. Nous nous demanderons alors comment bifurquer vers des sociétés anti-anthropiques pour sortir de l’Entropocène.entropie, Entropocène, Anthropocène, écologie, économie, technologie, savoirs, exosomatisation |
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