L’invisibilité sociale est-elle soluble dans la littérature ? Gilets jaunes et délégations littéraires en déroute
Cet article s’intéresse à plusieurs textes littéraires publiés à propos du mouvement des Gilets jaunes. Il défend l’hypothèse que ce mouvement social, par sa critique radicale de toutes les formes de représentation et de délégation, a dénaturalisé certains réflexes et certaines croyances littéraires...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
ELFe XX-XXI
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article s’intéresse à plusieurs textes littéraires publiés à propos du mouvement des Gilets jaunes. Il défend l’hypothèse que ce mouvement social, par sa critique radicale de toutes les formes de représentation et de délégation, a dénaturalisé certains réflexes et certaines croyances littéraires. Il s’agit de montrer en particulier que les Gilets jaunes ont mis en déroute une certaine conception de la littérature comme arme tournée contre l’invisibilité sociale. En prenant la parole, en refusant le leadership des professionnels de la représentation et en présentant un discours difficilement assignable à un bord politique précis, les Gilets jaunes auraient forcé les écrivains à être réflexifs sur les conditions de la visibilité en littérature, sur les outils de la représentation et sur leur propre positionnement d’intellectuels. |
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