Le poète contemporain face à ses « frères »
Dans le contexte d’un retour massif de la notion de « fraternité » dans le discours contemporain, cet article examine deux ouvrages récents relevant d’une nouvelle « littérature fraternitaire » : Le Mot frère, de Stéphane Bouquet (2005) et Frères migrants, de Patrick Chamoiseau (2017). Nous analyson...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ELFe XX-XXI
2020
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le contexte d’un retour massif de la notion de « fraternité » dans le discours contemporain, cet article examine deux ouvrages récents relevant d’une nouvelle « littérature fraternitaire » : Le Mot frère, de Stéphane Bouquet (2005) et Frères migrants, de Patrick Chamoiseau (2017). Nous analysons d’abord la façon dont ces textes mettent en place un dispositif d’accueil du plus vulnérable, par leur système poétique et énonciatif. Ensuite, nous observons la façon dont le vocabulaire spécifique de la fraternité, avec ses ambiguïtés, est déployé dans chacun de ces textes, avant d’évoquer les limites de cette fraternité par l’écriture, aussi bien dans le rapport de ces textes à l’action politique proprement dite que dans les apories énonciatives qu’on y rencontre. |
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