Changer de récit, pas de géographie : les « contre-récits » latouriens de Camille de Toledo
Si « prendre le large » signifie en règle générale partir, quitter l’« ici » pour découvrir d’autres territoires, cet essai voudrait montrer, à travers une analyse des essais de Camille de Toledo, qu’il y a d’autres voyages possibles, sans changer de géographie. Ce sont des « contre-récits », des de...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
ELFe XX-XXI
2026
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Si « prendre le large » signifie en règle générale partir, quitter l’« ici » pour découvrir d’autres territoires, cet essai voudrait montrer, à travers une analyse des essais de Camille de Toledo, qu’il y a d’autres voyages possibles, sans changer de géographie. Ce sont des « contre-récits », des descriptions qui changent la manière dont on a l’habitude de configurer l’ « ici ». Nous allons procéder à une telle analyse en deux temps, puisant nos arguments dans la pensée écologique de Bruno Latour. Nous allons montrer d’abord comment une réinterprétation de la chute du mur de Berlin, à la fin de la « miraculeuse année 1989 » change la perspective sur la modernité tardive, sur le présent qui nous est contemporain. Nous allons ensuite montrer comment Camille de Toledo entend donner une autre version de notre monde d’aujourd’hui et de ce qu’il faut attendre de lui, une version qui peut être lue comme une traduction nouvelle des “choses” qui le composent. |
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