Maran et la littérature coloniale : Batouala, un “véritable roman nègre” ?
Né de parents guyanais et ayant grandi en Martinique, au Gabon puis à Bordeaux, René Maran fut le premier homme noir à se voir décerné le Prix Goncourt en 1921 pour Batouala. Le roman, sa préface et l’attribution de ce prix déclenchèrent une violente polémique au cours de laquelle fut mis en questio...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
ELFe XX-XXI
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Né de parents guyanais et ayant grandi en Martinique, au Gabon puis à Bordeaux, René Maran fut le premier homme noir à se voir décerné le Prix Goncourt en 1921 pour Batouala. Le roman, sa préface et l’attribution de ce prix déclenchèrent une violente polémique au cours de laquelle fut mis en question la qualité de « véritable roman nègre » revendiquée par le sous-titre de cette œuvre originale. Cet article revient sur ces débats en examinant les rapports complexes, souvent contradictoires, de René Maran à la littérature coloniale. Alors que de nos jours, le « véritable roman nègre » semble s’opposer à l’idée de « littérature coloniale », cet article montre comment Maran prétendait renouveler la littérature française et coloniale, à travers ce roman qu’il désignait lui-même comme un « roman colonial ». |
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