Duras, Le Clézio : deux exemples de la littérature française intégrative
Duras et Le Clézio semblent avoir d’une manière assez similaire incorporé l’Autre (sa culture, ses traits de langue,...) au sein de leur écriture. Ils semblent tous deux surpasser la dualité des littératures coloniales, des littératures folkloriques, pour insérer la /les langue(s) et la/les culture(...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/elfe, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
ELFe XX-XXI
2026
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Duras et Le Clézio semblent avoir d’une manière assez similaire incorporé l’Autre (sa culture, ses traits de langue,...) au sein de leur écriture. Ils semblent tous deux surpasser la dualité des littératures coloniales, des littératures folkloriques, pour insérer la /les langue(s) et la/les culture(s) des autres au sein même des lettres françaises. Leur parcours, leur mode de réalisation littéraire diffèrent, mais une même volonté d’unicité les anime. Duras est passée d’une littérature coloniale, L’empire français, à une littérature intégrative, non sans être passée par une phase plus référentielle. Le Clézio, né à Nice, avec un ancrage breton et mauricien affirmé, se définit comme étant de « culture mauricienne, mais de langue française ». Il s’ouvre aux cultures d’Amérique Latine, d’Afrique du Nord et aux cultures asiatiques. Ses livres témoignent d’une volonté d’arriver à une universalité cosmique. Tous deux recourent à des formes linguistiques empruntés à d’autres langues, pratiquent des formes d’intertextualité, pour atteindre l’universalisme au sein même d’une littérature affirmée comme littérature française. |
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