Là où le meurtre affleure
Dans le corpus des fêtes de la langue, les références au meurtre de masse prennent la plupart du temps des formes allusives, métaphoriques ou analogiques. Saisir cette latence du crime comme une infra-pensée, par définition difficile à reconstruire, c'est nécessairement s'exposer au soupço...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/ejts, |
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| Những tác giả chính: | , |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
European journal of Turkish studies
2025
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Dans le corpus des fêtes de la langue, les références au meurtre de masse prennent la plupart du temps des formes allusives, métaphoriques ou analogiques. Saisir cette latence du crime comme une infra-pensée, par définition difficile à reconstruire, c'est nécessairement s'exposer au soupçon de surinterprétation. Certaines pièces analysées dans ce troisième volet de notre étude entretiennent pourtant avec le crime un rapport de référentialité directe. Repérées dans trois villes anatoliennes (Çerkeş, Denizli, Urfa), ces occurrences rendent explicite et visible une mémoire publique de la violence extrême. Qu’elles prennent la forme de menaces, de sentences ou de remémorations, elles signalent que le souvenir du meurtre persiste et agit encore. L’étude de ces textes éclaire ainsi tout à la fois les moments où le crime est directement évoqué et ceux où il impose sa trace sans être énoncé. Cette double présence, la plupart du temps latente et quelquefois manifeste, permet de comprendre comment une société peut tout à la fois parler du crime et continuer de le taire. |
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