Les nouveaux bostan d’Istanbul : quelle pérennisation pour les jardins de la contestation ?
À Istanbul, après le mouvement contestataire du parc Gezi de mai-juin 2013 ayant consisté en l’occupation de la place Taksim et du parc Gezi, des manifestants et habitants de quartier ont créé des bostan (« jardins de légumes ») sur les dents creuses du tissu urbain, sans concertation avec la munici...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/ejts, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
European journal of Turkish studies
2016
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | À Istanbul, après le mouvement contestataire du parc Gezi de mai-juin 2013 ayant consisté en l’occupation de la place Taksim et du parc Gezi, des manifestants et habitants de quartier ont créé des bostan (« jardins de légumes ») sur les dents creuses du tissu urbain, sans concertation avec la municipalité, afin de lutter contre l’urbanisation et de diffuser des revendications politiques et écologistes, prolongeant par cette appropriation spatiale l’énergie et les idéaux de Gezi. Toutefois, leur caractère informel et contestataire pose la question de leur pérennisation, entre débats sur la forme que doit prendre la « nature » en ville, intégration de ces territoires dans les quartiers et institutionnalisation. |
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