L’Hétérotopie kurdistanî : défense et illustration d’un territoire littéraire
Depuis que Murathan Mungan, dès le début des années 1980, a placé sa ville de Mardin au centre de son œuvre littéraire, de nombreux écrivains originaires du Kurdistan turc ont à leur tour, de manière très visible ces dernières années, intégré cette région à leur travail. Ce territoire sans existence...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ejts, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
European journal of Turkish studies
2016
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Depuis que Murathan Mungan, dès le début des années 1980, a placé sa ville de Mardin au centre de son œuvre littéraire, de nombreux écrivains originaires du Kurdistan turc ont à leur tour, de manière très visible ces dernières années, intégré cette région à leur travail. Ce territoire sans existence légale, ce « lieu absent » comme le dénomme Şener Özmen, a ainsi construit sa présence dans l’espace littéraire en dépit de réalités historiques contraignantes telles que l’interdiction décennaire sur la langue et la culture kurdes et la négation du génocide arménien. Cet article aborde les liens entre langue et territoire chez des écrivains comme Murat Özyaşar ou Ayhan Geçgin, l’entreprise de mythographie du lieu chez des auteurs comme Mungan, Özyaşar, Özmen ou Kemal Varol, et le traitement des géographèmes de la frontière, de la ville et de la montagne. |
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