Le spectacle de la police des foules : les opérations policières durant la protestation contre le CPE à Paris
Les manifestations, notamment les mobilisations de jeunes, sont depuis 1986 si ce n’est 1968, le théâtre d’affrontements violents avec la police. Toutefois, depuis le milieu des années 1990, ces violences sont de plus en plus fréquemment internes aux groupes protestataires, montrant des jeunes s’aff...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ejts, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
European journal of Turkish studies
2013
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les manifestations, notamment les mobilisations de jeunes, sont depuis 1986 si ce n’est 1968, le théâtre d’affrontements violents avec la police. Toutefois, depuis le milieu des années 1990, ces violences sont de plus en plus fréquemment internes aux groupes protestataires, montrant des jeunes s’affrontant à d’autres jeunes, devant des policiers qui semblent se retenir d’employer la force. L’objet de l’article est d’examiner la dynamique de désordre et de restauration de l’ordre qui s’est jouée entre deux manifestations respectivement les 23 et 28 mars 2006, lors des manifestations contre un projet de réforme du régime juridique du travail des jeunes. Le 23 mars, la police s’est retenue d’employer la force. Mais moins d’une semaine plus tard, elle paraissait avoir acquis la maîtrise parfaite du cours de la manifestation. L’article vise à comprendre l’économie politique de l’usage de la force policière : les coûts et bénéfices politiques de l’usage ou de la retenue de la force, mais aussi la structuration politique de la société qui rend possible ou empêche la force policière. |
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