Le catch en EPS : une pratique physique originale adaptée aux élèves ?
En Education physique et sportive (EPS), les avis sont contrastés concernant l’effet cathartique des sports de combat comme un moyen, parmi d’autres, de substituer aux comportements violents et indésirables des « formes équivalentes d’agression » qui soient socialement acceptables (Elias & Dunni...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ejrieps, |
|---|---|
| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
EJRIEPS
2019
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En Education physique et sportive (EPS), les avis sont contrastés concernant l’effet cathartique des sports de combat comme un moyen, parmi d’autres, de substituer aux comportements violents et indésirables des « formes équivalentes d’agression » qui soient socialement acceptables (Elias & Dunning, 1994). Pourtant, une pratique de combat singulière pourrait participer au « mieux-être » interactionnel des élèves ; il s’agit du catch. Effectivement, l’analyse des structures de cette activité physique révèle une liberté d’action laissée aux participants (transgression complice des règles, jeux de rôles préétablis).Ainsi, un cycle original de « catch-scolaire » en EPS est proposé à une classe mixte de lycéens (n = 24). L’observation non participante des séances et les entretiens réalisés avec certains élèves (difficiles, introvertis, etc.) dévoilent que la pratique offre l’occasion de vivre des situations relationnelles insolites et fortement diversifiées. Si bien que le jeu de simulacre (mimicry) donne à l’adolescent la possibilité de définir sa propre structure du jeu et lui permet d’accéder à une régulation de ses conduites d’agression et de violence. Il participe ainsi à l’acquisition de compétences relationnelles et émotionnelles. |
|---|