Coordination et connaissance : éléments sur les apports autrichiens à l’analyse de la firme
L’objet de cet article est de présenter les apports autrichiens et institutionnalistes à la théorie de la firme. Nous insistons particulièrement sur les dimensions institutionnelles des firmes en abordant les problèmes corrélatifs de la coordination et de la dispersion des connaissances. En ce sens...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Économie et Institutions
2016
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’objet de cet article est de présenter les apports autrichiens et institutionnalistes à la théorie de la firme. Nous insistons particulièrement sur les dimensions institutionnelles des firmes en abordant les problèmes corrélatifs de la coordination et de la dispersion des connaissances. En ce sens nous montrons qu’il y a des proximités certaines entre les approches institutionnalistes et autrichiennes en ce qui concerne l’appréhension des dimensions cognitives des firmes. Nous mobilisons spécifiquement les travaux de A. Schütz d’un côté, des philosophes pragmatiques (Dewey, Mead) de l’autre. Il nous semble ainsi qu’il est possible de construire une approche relationnelle ou communicationnelle de la firme, perspective particulièrement adaptée à ce qu’il est convenu d’appeler « l’économie fondée sur la connaissance ». |
|---|