Soigner la terre, politiser le quotidien : la souveraineté alimentaire comme stratégie de lutte de femmes rurales et mapuche (Araucanie, Chili)
Cet article explore les effets du modèle néolibéral chilien sur les communautés rurales et mapuche, et particulièrement sur les femmes. Ce modèle s’inscrit dans une histoire coloniale et se base sur l’extraction des ressources naturelles. Dans la région étudiée, l’Araucanie, il s’agit principalement...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
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Économie et Institutions
2025
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article explore les effets du modèle néolibéral chilien sur les communautés rurales et mapuche, et particulièrement sur les femmes. Ce modèle s’inscrit dans une histoire coloniale et se base sur l’extraction des ressources naturelles. Dans la région étudiée, l’Araucanie, il s’agit principalement de l’extractivisme forestier. Malgré la « triple discrimination » que vivent les femmes rurales et mapuche, elles s’engagent dans des résistances à bas bruit, autour de la souveraineté alimentaire. Des pratiques, comme la valorisation des semences « autochtones », de savoirs mapuche, ou encore de troc, sont politisées et mobilisées comme outils de résistance plus larges, contre un modèle de développement dominant. La lutte pour la souveraineté alimentaire à l’échelle individuelle, s’articule à une échelle collective, et permet d’ouvrir des espaces d’autonomie. |
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