Jalons pour une approche socioéconomique des communs monétaires
Si la monnaie est perçue par beaucoup comme devant naturellement constituer un bien public, dans le contexte actuel elle est de moins en moins vue comme permettant le bien commun. Elle fait l’objet de remises en cause et de contestations qui posent - avec une variété de projets pouvant être radicale...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Économie et Institutions
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Si la monnaie est perçue par beaucoup comme devant naturellement constituer un bien public, dans le contexte actuel elle est de moins en moins vue comme permettant le bien commun. Elle fait l’objet de remises en cause et de contestations qui posent - avec une variété de projets pouvant être radicalement différents - la question du mode de gestion et des modalités de gouvernance de cette ressource particulière. Nous verrons d’abord que si la théorie économique aborde quasi exclusivement la monnaie du point de vue du marché ou bien de celui de l’État, la monnaie est avant tout un fait social total. Dépasser l’opposition marché/État relativement à la monnaie permet d’en envisager le caractère commun. La monnaie peut-elle alors être instituée en tant que commun ? et que serait un commun monétaire ? En prolongeant le principe d’intégration polanyien de householding, nous définissons le principe de partage communautaire, qui permet de conceptualiser le partage d’une ressource monétaire. Nous verrons que les règles établies au sein d’une communauté de paiement permettent d’instaurer la monnaie comme commun. |
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