Debts, ideas and interests in the Balkans
L’article retrace les principales tendances de l’État et de la dette publique dans les pays des Balkans au cours de la période post-communiste (1990-2013). Deux groupes de pays sont analysés : la Bulgarie et la Roumanie (membres de l’UE), et l’Albanie et la Serbie (à différents stades de négociation...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Économie et Institutions
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article retrace les principales tendances de l’État et de la dette publique dans les pays des Balkans au cours de la période post-communiste (1990-2013). Deux groupes de pays sont analysés : la Bulgarie et la Roumanie (membres de l’UE), et l’Albanie et la Serbie (à différents stades de négociations pour l’adhésion de l’UE). En somme, malgré le rôle des idées économiques et politiques, la place de l’État et ses principales fonctions s’affichent comme résultat des différentes configurations des intérêts privés qui ont réussi à s’approprier le processus de transition. Deux mécanismes principaux ont été utilisés pour surmonter cette capture des fonctions publiques ainsi que la dynamique de népotisme. Le premier mécanisme est le régime monétaire, qui pourrait être considéré comme un point d’ancrage interne. Le second mécanisme était adhésion à l’UE (considéré comme un point d’ancrage externe). Ces deux ancres interagissent de manière complexe avec des périodes où elles se renforçaient mutuellement et des périodes où elles se neutralisaient. Par exemple, après l’adhésion à l’UE (pour le cas bulgare et roumain) il y avait un affaiblissement de la « contrainte européenne » et une « lutte » grandissante entre les différents groupes d’intérêt, en particulier pour les fonds européens. |
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