Faut-il rompre avec les quasi-marchés pour penser la marchandisation ?

Ce travail vise à rompre avec l’utilisation de la notion de quasi-marché pour rendre compte du processus de marchandisation des services sociaux en général et de l’aide à domicile en particulier. Nous proposons à travers cette remise en cause d’abandonner toute référence au marché et d’adopter une a...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/ei,
Κύριος συγγραφέας: Vatan, Sylvain
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Économie et Institutions 2016
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Ce travail vise à rompre avec l’utilisation de la notion de quasi-marché pour rendre compte du processus de marchandisation des services sociaux en général et de l’aide à domicile en particulier. Nous proposons à travers cette remise en cause d’abandonner toute référence au marché et d’adopter une analyse de la marchandisation à travers le prisme de la marchandise, dont l’ancrage conceptuel se trouve dans la critique de l’économie politique faite par Marx. La marchandisation doit ainsi être comprise comme un processus de mise en marchandise et non seulement de mise en marché. Nous montrons que le retour aux institutions fondamentales de l’économie monétaire de production capitaliste, que sont la monnaie et la marchandise, permet de redonner une cohérence interne aux travaux critiques de l’évolution de la régulation des services sociaux, en les dotant d’un cadre théorique résolument institutionnaliste.