Microfinance en Chine et en Inde : une « discipline » diversement appropriée
En s’appuyant sur les exemples chinois et indiens, cet article montre qu’au-delà d’une certaine normalisation, la microfinance donne lieu à des modes d’appropriation très distincts. Les auteurs s’interrogent sur le rôle de l’État central comme « passeur » de ce mot ainsi que sur la capacité et la li...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Économie et Institutions
2016
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En s’appuyant sur les exemples chinois et indiens, cet article montre qu’au-delà d’une certaine normalisation, la microfinance donne lieu à des modes d’appropriation très distincts. Les auteurs s’interrogent sur le rôle de l’État central comme « passeur » de ce mot ainsi que sur la capacité et la liberté d’adaptation des organisations et des autorités locales qui les mettent en œuvre. Pour en rendre compte, cet article revient dans une première partie sur la vision normative que draine l’expression « microfinance ». Puis, dans une deuxième et troisième partie, il décrit la circulation de ce nouveau vocable en Chine et en Inde. La conclusion souligne qu’au-delà d’une certaine normalisation des techniques financières, la microfinance a également à s’accommoder d’une pluralité de pratiques tant politiques, que sociales voire religieuses. |
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