La nouvelle gouvernance de l’assurance maladie : la consécration d’une régulation marchande ?
La loi du 13 août 2004 de réforme de l’assurance maladie constate l’inefficacité des instruments précédemment mis en œuvre et propose de renverser la politique de régulation en l’appuyant sur la demande. Il faut y voir un changement de mode de régulation. Ainsi, si les mesures prises à partir de la...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Économie et Institutions
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La loi du 13 août 2004 de réforme de l’assurance maladie constate l’inefficacité des instruments précédemment mis en œuvre et propose de renverser la politique de régulation en l’appuyant sur la demande. Il faut y voir un changement de mode de régulation. Ainsi, si les mesures prises à partir de la fin du XIXe siècle doivent être appréhendées comme relevant d’une logique de démarchandisation, la voie dans laquelle semble désormais s’engager le système de santé est celle de la remarchandisation. Nous entrerions dans un nouveau stade de la régulation marchande où désormais l’ensemble du système de l’assurance à la production de soins s’inscrit dans le cadre d’un marché. Cet article propose d’appréhender la construction sociale d’un marché de la santé et d’en analyser les conséquences dans le cas français. |
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