La neuroéconomie : essentielle, mais pour qui ?
La neuroéconomie excite à la fois la fascination et la méfiance des économistes. La popularité qu’elle a acquise au cours des dernières années en incite plusieurs à se questionner sur la relation qu’elle est appelée à développer avec les approches mieux établies. Dans cet article, nous soutenons que...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Économie et Institutions
2016
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | La neuroéconomie excite à la fois la fascination et la méfiance des économistes. La popularité qu’elle a acquise au cours des dernières années en incite plusieurs à se questionner sur la relation qu’elle est appelée à développer avec les approches mieux établies. Dans cet article, nous soutenons que la neuroéconomie est promise à un bel avenir puisqu’elle offre des outils essentiels pour expliquer la prise de la décision. Du même souffle, nous nous montrons cependant sceptiques quant à sa capacité à contribuer à l’étude de la plupart des phénomènes qui retiennent traditionnellement l’attention des économistes dont, au premier chef, les prix et les équilibres de marché. À partir de l’exemple des préférences sociales, nous donnons des raisons de penser que la neuroéconomie est peu susceptible de mieux contribuer à modéliser les fonctions d’utilité des agents économiques réels que ne le font déjà l’économie comportementale et la psychologie cognitive. |
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