Économie comportementale du droit : quelle place pour la neuroéconomie ?
La neuroéconomie relève du domaine des neurosciences cognitives qui examinent les réactions du cerveau à divers stimuli en utilisant le cas échéant des appareils de mesure tels que l’IRM fonctionnelle. La neuroéconomie va au delà la perspective adoptée par l’économie comportementale, la différence é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Économie et Institutions
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La neuroéconomie relève du domaine des neurosciences cognitives qui examinent les réactions du cerveau à divers stimuli en utilisant le cas échéant des appareils de mesure tels que l’IRM fonctionnelle. La neuroéconomie va au delà la perspective adoptée par l’économie comportementale, la différence étant que cette dernière s’intéresse aux comportements individuels et collectifs des agents économiques tandis que la neuroéconomie examine les bases neurobiologiques de ces comportements. Le papier discute l’intérêt de cette démarche pour l’étude du droit. Une application immédiate des neurosciences aux cas d’espèce débattus par les tribunaux constitue le degré zéro de leur apport possible au droit. En revanche, elles peuvent être d’une aide précieuse pour réfléchir aux meilleurs mécanismes juridiques, aux meilleures règles et notamment aux meilleures règles de procédures qui doivent régir le fonctionnement des instances juridiques. Ce papier insiste particulièrement sur deux points. D’une part, les neurosciences peuvent être utiles pour expliquer les raisons des biais comportementaux. D’autre part, et plus fondamentalement, la connaissance précise des biais et celle de leur mécanisme permet également de réfléchir aux meilleurs moyens d’y échapper. |
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