Communication de la BCE et crise financière
L’objectif de l’article est de déterminer si la communication de la BCE a changé quantitativement et qualitativement durant la crise. Une comparaison internationale est faite avec la Fed et la Banque d’Angleterre afin de déterminer si la BCE se distingue en la matière.La méthodologie employée est ce...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Économie et Institutions
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objectif de l’article est de déterminer si la communication de la BCE a changé quantitativement et qualitativement durant la crise. Une comparaison internationale est faite avec la Fed et la Banque d’Angleterre afin de déterminer si la BCE se distingue en la matière.La méthodologie employée est celle de la littérature de la communication des banques centrales, en particulier l’approche de wording. Un des apports de l’article à cette littérature est d’étudier un spectre large de moyens de communication des banques centrales : non seulement les discours des banquiers centraux, mais aussi les conférences de presse, le dialogue monétaire de la BCE au Parlement européen, ainsi que de multiples publications de la BCE. L’article étudie ses communications de la BCE de 1999 à décembre 2014. Il contribue aussi à la littérature des comités de politique monétaire, notamment sur l’importance du « chairman ». Trois résultats majeurs sont mis en évidence : la crise a modifié qualitativement et quantitativement la communication de la BCE, les communications des présidents de la BCE sont quantitativement et qualitativement différentes, l’autorité monétaire de Francfort est moins communicante sur les thèmes liés au chômage, mais plus communicante sur la stabilité financière. |
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