Analyse typologique des profils de violence familiale vécue à l’adolescence

Cadre de recherche : À ce jour, peu d’études se sont attardées aux adolescent·es victimes de violence dans leur famille.Objectifs : Cette étude vise à faire émerger des profils de violence familiale vécue par les adolescent·es québécois·es et à déterminer quelles sont leurs caractéristiquesMéthodolo...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/efg,
Auteurs principaux: Clément, Marie-Ève, Laprade, Frédérique
פורמט: Article ou chapitre numérique
יצא לאור: Enfances Familles Générations 2026
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Cadre de recherche : À ce jour, peu d’études se sont attardées aux adolescent·es victimes de violence dans leur famille.Objectifs : Cette étude vise à faire émerger des profils de violence familiale vécue par les adolescent·es québécois·es et à déterminer quelles sont leurs caractéristiquesMéthodologie : Des analyses de cluster hiérarchique et de régression logistique ont été réalisées à partir d’un échantillon populationnel de 1299 parents d’adolescent·es (13-17 ans) issu de la dernière enquête de l’Institut de la Statistique du Québec (Auteur, 2019). Le questionnaire, administré en mode téléphonique, a permis de documenter différentes formes de violence (exposition à la violence conjugale, agression psychologique, violence physique, négligence) et les caractéristiques des jeunes, des parents et du contexte socioéconomique (ex. : symptômes dépressifs et consommation des parents, stress parental, pauvreté, soutien social).Résultats : Les analyses montrent la présence de cinq profils définis en fonction des formes de violences subies (parents définis comme distants, violents, négligents, désengagés et normatifs). Ces profils se démarquent sur la base de facteurs tels que les problèmes de consommation des parents, le stress parental et le soutien socialConclusions : L’étude permet de dresser un portrait de la violence subie par les jeunes québécois dans la famille et d’identifier certains facteurs de risque. Contributions : Elle met en lumière l’importance de porter attention aux vécus des familles d’adolescent·es souvent oubliés et de poursuivre les efforts de soutien auprès de celles-ci.