La reconnaissance de la capacité d’agir sur et par un corps altéré, enjeu de la construction du sujet
L’être humain n’accède à un statut de sujet que s’il acquiert, se reconnaît et se voit reconnu une capacité d’agir, à l’opposé de celui qui est assujetti à une puissance extérieure. Cette conception est cohérente avec une approche du sujet « entendu comme tension désirante, pulsionnelle, (…) obstin...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/eduquer, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Éduquer
2024
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’être humain n’accède à un statut de sujet que s’il acquiert, se reconnaît et se voit reconnu une capacité d’agir, à l’opposé de celui qui est assujetti à une puissance extérieure. Cette conception est cohérente avec une approche du sujet « entendu comme tension désirante, pulsionnelle, (…) obstination sauvage à être, à vivre, jouir, pouvoir, posséder, obtenir amour, reconnaissance » (Ardoino, Barus-Michel, 2002, 261), car des capacités sont requises pour que cette tension et ses multiples ... |
|---|