La loi Perben et la majorité pénale à 10 ans :Quelles conséquences pour les jeunes et les éducateurs ?
La Loi Perben de septembre 2002 modifie profondément la politique judiciaire concernant les mineurs : abaissement de l’âge de la majorité pénale à dix ans, sanctions éducatives dès treize ans, aggravation des peines pour outrage contre les enseignants, créations de centres éducatifs fermés et d’étab...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/eduquer, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Éduquer
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La Loi Perben de septembre 2002 modifie profondément la politique judiciaire concernant les mineurs : abaissement de l’âge de la majorité pénale à dix ans, sanctions éducatives dès treize ans, aggravation des peines pour outrage contre les enseignants, créations de centres éducatifs fermés et d’établissements pénitentiaires pour mineurs. Si la délinquance juvénile a effectivement progressé au cours des dernières années, les éducateurs sont interpellés dans leurs pratiques par les dispositions nouvelles de la loi Perben. Quel sens peuvent avoir ces mesures, quelles conséquences dans les établissements scolaires, pour les éducateurs et les familles ? Les CPE, par la place qu’ils occupent au sein des établissements, doivent informer les élèves et les familles sur les dispositions de la loi Perben, renforcer le partenariat et sensibiliser à la question des outrages. Plus que jamais, les équipes des établissements doivent se mobiliser pour maîtriser la vie scolaire, associer les élèves et les familles et pratiquer un accompagnement à la fois ferme et bienveillant des jeunes scolarisés. |
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