Quand écrire, c’est faire : de la performativité des écritures de soi (Europe, XVIe-XVIIIe s.)
A quels titres les écritures de soi, du livre de raison au journal intime, participent-elles à l’action dont elles portent le récit ? Le premier enjeu de cette réflexion regarde le lien entre écriture et événement. Le deuxième concerne l’auteur – l’acte écrit n’étant opératoire que si son auteur est...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Études de lettres
2016
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | A quels titres les écritures de soi, du livre de raison au journal intime, participent-elles à l’action dont elles portent le récit ? Le premier enjeu de cette réflexion regarde le lien entre écriture et événement. Le deuxième concerne l’auteur – l’acte écrit n’étant opératoire que si son auteur est identifié et légitime dans l’événement qu’il rapporte – tandis que le troisième invite à évaluer l’impact de l’action au-delà du moment de son inscription, grâce à la médiatisation offerte par la trace écrite. Livres de raison et mémoires constituent la source principale de l’enquête. Leur capacité à structurer l’ordre domestique de leurs auteurs, le statut de l’auteur comme témoin et certains de ses choix de mise en mémoire sont tour à tour examinés pour tenter d’évaluer les qualités performatives des écritures de soi comme « monument familial total ». |
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