Contre les «jolies choses»: L’appropriation numérique au service d’un renouvellement critique de la peinture contemporaine

Cette étude traite de l’appropriation artistique, non pas comme une forme d’usurpation, mais comme un outil pertinent d’hybridation de la peinture et des images numériques. À travers l’analyse de cinq pratiques contemporaines (Miltos Manetas, Édouard Boyer, Kelley Walker, Michael Riedel et Celia Hem...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/edl,
Autor principal: Debrabant, Camille
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Études de lettres 2025
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Cette étude traite de l’appropriation artistique, non pas comme une forme d’usurpation, mais comme un outil pertinent d’hybridation de la peinture et des images numériques. À travers l’analyse de cinq pratiques contemporaines (Miltos Manetas, Édouard Boyer, Kelley Walker, Michael Riedel et Celia Hempton), il s’agit d’examiner l’appropriation comme détournement critique en peinture des moyens et des outils de communication, de surveillance, de captation et de stockage de données numériques. Investi d’une dimension stratégique, le procédé constitue une forme de riposte et de contre-pouvoir à la fois critique et économique, devenu l’instrument central d’une création collective alternative à visée politique.