Sur Jean Kaempfer, et sur Proust (à propos des pastiches)
La structure du pastiche proustien est ternaire, non binaire. Cela veut dire que le pasticheur, quand il se livre à son exercice, imite toujours au moins deux textes à la fois. Le texte X le conduit au texte Y qui produit alors le texte Z, à savoir le pastiche proprement dit. On peut dire d’une autr...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Études de lettres
2015
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | La structure du pastiche proustien est ternaire, non binaire. Cela veut dire que le pasticheur, quand il se livre à son exercice, imite toujours au moins deux textes à la fois. Le texte X le conduit au texte Y qui produit alors le texte Z, à savoir le pastiche proprement dit. On peut dire d’une autre façon encore que les « belles phrases » sont toujours pour Proust des créations collectives et qu’il faut donc les appréhender comme telles. En passant, ces pages rendent hommage au grand universitaire qu’est le professeur Jean Kaempfer. |
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