L’acteur et son image: paradoxes stanislavskiens

La réflexion que nous allons mener ici se situe du point de vue de l’acteur et de la pédagogie théâtrale. Elle portera sur l’impact que l’intégration physique d’une image tirée d’une œuvre d’art peut avoir sur l’acteur et le spectateur dans le contexte du dialogue de Platon joué sur scène. La catégo...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/edl,
Yazar: Gotti, Giampaolo
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Études de lettres 2024
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:La réflexion que nous allons mener ici se situe du point de vue de l’acteur et de la pédagogie théâtrale. Elle portera sur l’impact que l’intégration physique d’une image tirée d’une œuvre d’art peut avoir sur l’acteur et le spectateur dans le contexte du dialogue de Platon joué sur scène. La catégorie du paradoxe, source du rire et de l’étonnement qui donnent naissance à la philosophie, se trouve à l’origine de deux différentes investigations. La première vise à contextualiser certains concepts stanislavskiens (l’imaginaire, l’improvisation, la mémoire émotionnelle et le traitement de l’image) afin de définir l’approche à la ligne visuelle (paradoxe de Wilde). La deuxième investigation, à travers des outils du jeu dramatique (l’attention scénique, la conscience de soi, la perspective et le dédoublement) vise à ouvrir les portes de la cuisine intérieure de l’acteur face aux images (paradoxe de Kleist). Finalement, quelques notes sur les apories des dialogues Ion et Hippias mineur, ainsi que des nouveaux paradoxes de l’acteur stanislavskien, serviront de tremplin pour se projeter vers d’ultérieures recherches sur l’ironie et le mensonge volontaire, principes dialogiques qui se révèlent dans le rire de Platon.