Le passé simple en énonciation de discours
Cet article se propose d’analyser des cas où le passé simple ne semble pas fonctionner à la manière d’un aoriste, mais à celle d’un parfait (comme le passé composé), à l’instar de l’exemple suivant: «De la vie je ne fus aussi heureux!…» (Stendhal, La Chartreuse de Parme, 1839, p. 139). Le but commun...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Études de lettres
2023
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article se propose d’analyser des cas où le passé simple ne semble pas fonctionner à la manière d’un aoriste, mais à celle d’un parfait (comme le passé composé), à l’instar de l’exemple suivant: «De la vie je ne fus aussi heureux!…» (Stendhal, La Chartreuse de Parme, 1839, p. 139). Le but communicationnel consiste à signifier «l’état d’expérience» au moment de l’énonciation, avec toutes ses répercussions concernant le hic et nunc et la relation je-tu. C’est donc dire que, dans ces configurations, le passé simple reste disponible en énonciation embrayée. Notre analyse vise à montrer la compatibilité du passé simple avec le plan du discours et à dégager quelques effets de sens associés à cet usage paradoxal du passé simple. |
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