«À l’air libre…»
Monter à l’air libre ce qui étouffe… Je fouille, je soulève, j’excave. Je creuse.Dans Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, l’écrivain hongrois Imre Kertész, prix Nobel de littérature en 2002, écrit: «… vivre et écrire, peu importe lequel des deux, l’un et l’autre ensemble, puisque le stylo est...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études de lettres
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Monter à l’air libre ce qui étouffe… Je fouille, je soulève, j’excave. Je creuse.Dans Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, l’écrivain hongrois Imre Kertész, prix Nobel de littérature en 2002, écrit: «… vivre et écrire, peu importe lequel des deux, l’un et l’autre ensemble, puisque le stylo est ma pelle, si je regarde vers l’avant, je vois l’arrière, si je me penche sur ma feuille blanche, je ne vois que le passé». Si le roman d’Imre Kertész résonne d’un chant tragique, si l’auteur, hanté... |
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