Écrire en Suisse romande: pouvoir en faire à sa tête?
Cet article envisage, de manière délibérément cavalière, l’existence de retombées positives de la situation de domination symbolique dans laquelle sont placés, à l’instar de la plupart de leurs confrères francophones, les auteurs de Suisse romande. En partant du cas de Rodolphe Töpffer, considéré co...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Études de lettres
2023
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article envisage, de manière délibérément cavalière, l’existence de retombées positives de la situation de domination symbolique dans laquelle sont placés, à l’instar de la plupart de leurs confrères francophones, les auteurs de Suisse romande. En partant du cas de Rodolphe Töpffer, considéré comme emblématique, il suppose que la «part compensatoire» de la domination symbolique réside, quelque peu paradoxalement, dans une marge accrue de liberté d’expression, et donc dans la possibilité de réaliser des projets d’écriture moins soumis à l’(auto)censure que ceux menés par des écrivains «dans la norme». |
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