Pouvoir, littérature et réseaux en Belgique francophone: Roger Bodart (1910-1973)

Inscrits dans des contextes géopolitiques distincts, les écrivains belges et français entretiennent un rapport très différent au pouvoir. Si le champ littéraire français est largement autonomisé par rapport à celui du pouvoir, il n’en est pas de même en Belgique. Plusieurs hommes de lettres incarnen...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/edl,
Autor principal: Fréché, Bibiane
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Études de lettres 2023
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Inscrits dans des contextes géopolitiques distincts, les écrivains belges et français entretiennent un rapport très différent au pouvoir. Si le champ littéraire français est largement autonomisé par rapport à celui du pouvoir, il n’en est pas de même en Belgique. Plusieurs hommes de lettres incarnent particulièrement bien les relations spécifiques qui s’établissent entre le champ du pouvoir et le champ littéraire belge1. C’est le cas de l’écrivain et fonctionnaire Roger Bodart, dont le rôle institutionnel a été déterminant pour les lettres belges après 1945. Nous analyserons cette figure emblématique de la vie littéraire belge, après avoir présenté brièvement les caractéristiques générales qui différencient les champs littéraires belge et français.