Les dernières heures du Christ sur la croix « racontées » en photographie : The Seven Words (1898) de Fred Holland Day
En 1900, le critique Sadakichi Hartmann écrit que le photographe américain Fred Holland Day, au travers de ses clichés, conte des histoires. Pourtant, la capacité de la photographie à « raconter » n’est pas unanimement admise, aujourd’hui encore. L’image fixe – photographie comme peinture – est conf...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Études de lettres
2013
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 1900, le critique Sadakichi Hartmann écrit que le photographe américain Fred Holland Day, au travers de ses clichés, conte des histoires. Pourtant, la capacité de la photographie à « raconter » n’est pas unanimement admise, aujourd’hui encore. L’image fixe – photographie comme peinture – est confrontée à la difficulté de traduire dans l’espace l’idée de temporalité. Nous souhaiterions analyser ici la séquence photographique de Day, The Seven Words (1898), qui interroge directement la capacité de la photographie à raconter une histoire, celle de la vie de Jésus, du moins les dernières heures vécues sur la croix. Nous postulons que le choix de ce sujet relève de la volonté du photographe de prouver les qualités de son médium, égal à la peinture, voire à la poésie… |
|---|